
Pendant les jours qui suivent un décès, tout semble aller très vite.
Il faut prévenir les proches, organiser les obsèques, accueillir les visites, répondre aux démarches administratives. Les journées sont remplies et souvent portées par l’urgence.
Puis vient le silence.
Les fleurs se fanent peu à peu.
Les visiteurs reprennent le cours de leur vie.
Le téléphone sonne moins.
Et c’est souvent à ce moment-là que le deuil commence réellement.
Le manque s’installe.
L’absence devient concrète.
Les émotions, parfois retenues jusque-là, prennent davantage de place.
Chaque personne traverse cette période à sa manière.
Certaines ressentent de la tristesse.
D’autres de la colère.
D’autres encore une forme de vide ou d’incompréhension.
Il n’existe pas de bonne façon de vivre un deuil.
Ce chemin demande du temps, de la douceur et parfois un espace où déposer ce qui ne peut être dit à l’entourage.
Être accompagné ne signifie pas oublier la personne aimée.
Cela peut simplement permettre de continuer à avancer tout en honorant le lien qui demeure.
Par mon écoute et mon accompagnement, je propose un espace bienveillant à celles et ceux qui traversent une période de perte, de transition ou de profond bouleversement intérieur.
Parce qu’après certaines séparations, un nouveau chemin cherche parfois à s’ouvrir.